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Vous trouverez sur cette base de connaissance les éléments nécessaires à la réussite de l'épreuve QCM du probatoire du diplôme d'état d'alpinisme-accompagnateur en moyenne montagne.

Le terme ÉCOLOGIE a été inventé au XIXe siècle (1866) par un biologiste allemand Ernst Haeckel. Le mot écologie est d’origine grecs oikos signifie la maison ou le milieu de vie, et logos signifie la science. L’écologie apporte les connaissances nécessaires pour cerner les problèmes environnementaux, les comprendre et les résoudre.

En montagne, plus que partout ailleurs, la vie bat au rythme des saisons. Le climat y est rude et le milieu souvent hostile. A la quiétude de l'été et à l'abondance de l'automne, suivent les rudesses de l'hiver. Il n'est alors plus question que de survivre vaillamment en attendant le retour du printemps, la fonte des neiges et la saison des amours. La faune de nos montagnes fait preuve d'une capacité d'adaptation remarquable.

A priori, la montagne représente un milieu peu favorable au développement de la végétation, compte tenu des conditions climatiques qui y règnent. La flore alpine est cependant très variée, et elle est largement gouvernée par l'altitude, mais également par l'exposition, à chaque étage correspond un écosystème particulier.

La géologie (du grec ancien gê, la Terre, et logos, le discours) est la science dont le principal objet d'étude est la Terre, et plus particulièrement la lithosphère.

La Géographie est une science qui a pour objet la description de la Terre et en particulier l'étude des phénomènes physiques, biologiques et humains qui se produisent sur le globe terrestre.

La toponymie est une branche de l'onomastique qui étudie les toponymes, c'est-à-dire les noms propres désignant un lieu.

Autour de nous, tout change en permanence : la couleur du ciel, les nuages qui l'habitent, plus ou moins nombreux, gracieux ou menaçants ; un jour le bien-être d'une douce et lumineuse ambiance, le lendemain l'agression des éléments... L'atmosphère vit, elle nous entraîne dans ses évolutions, ses caprices, ses turbulences, pour le meilleur et le pire.

Une trame vivante a pris la montagnes dans ses filets ; un courant d'énergie branché sur le soleil l'anime.

Cette immense imbrication de gentianes et de marmottes, de vautours et de papillons apollons compose un ensemble à l'équilibre fragile, sans cesse réajusté.

L'homme s'y est inséré ; dans le respect des logiques naturelles d'abord, puis brutalement par la suite. Il lui faut désormais maintenir la montagne en vie et sauvegarder ses irremplaçables valeurs.

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